Huîtres de qualité, île d’Oléron

Huîtres de l’O­lé­ro­naise, saveur et fraîcheur

Nos produits

Huître Oléron

Fine l’O­lé­ro­naise

La Fine L’O­lé­ro­naise est éle­vée sur les côtes de l’île d’Oléron. Pour ce pro­duit nous adap­tons le temps d’affinage au cli­mat afin d’avoir un pro­duit linéaire en goût tout au long de l’année, tout en res­tant fidèle à notre savoir-faire. Ce pro­duit est aus­si des­ti­né à un large public, avec aus­si un taux de chair com­pris entre 10 et 12, mais avec un goût plus iodé que la fine d’Irlande.

Fine d’Ir­lande « Eire » 

La Fine Eire pro­vient de dif­fé­rentes baies irlan­daises sui­vant les sai­sons. Elle a une saveur légè­re­ment iodée et miné­rale, et un taux de chair com­pris entre 10 et 12. Elle est des­ti­née à un large public.

Huître île d’Oléron

Fine de Claire Marennes Oléron

La Fine de Claire Marennes Olé­ron est connue dans le monde entier, avec un goût de ter­roir typique obte­nu après un affi­nage de 28 jours à rai­son de 3 kilos/m2, dans nos claires (bas­sin d’argile ali­men­té en eau de mer).
Pen­dant cet affi­nage, les bran­chies peuvent se colo­rer en vert grâce à une micro algue appe­lée navi­cule bleue, son déve­lop­pe­ment est com­plè­te­ment natu­rel. La cou­leur verte, très agréable à l’œil, est signe d’une grande qua­li­té gustative.

Ori­gi­nelle de Jeanine 

L’Ori­gi­nelle de Jea­nine est l’huître issue du savoir-faire de nos aïeux. Elle est éle­vée en claire (bas­sin d’argile ali­men­té en eau de mer) pen­dant 4 à 6 mois, avec à une den­si­té de 1 à 2 huîtres au m2. Elle est dépo­sée à même le sol pour lui don­ner un goût de ter­roir unique. Avec un taux de chair com­pris entre 16 et 17, elle est des­ti­née à un public ama­teur d’huîtres.

Huître Spéciale Oléron

Spé­ciale « Comtesse » 
La Spé­ciale Com­tesse est une huître entre la Fine de Claire et la Cuvée Pres­tige. C’est une petite spé­ciale cro­quante qui à un taux de chair com­pris entre 13 et 15 et qui vous lais­se­ra un goût d’amande puis iodé en fin de bouche. Cette huître sera plu­tôt des­ti­née au consom­ma­teur vou­lant com­men­cer à décou­vrir les spéciales. 

Spé­ciale « Cuvée Prestige »

La Spé­ciale Cuvée Pres­tige est une huître haut de gamme de notre pro­duc­tion. L’huître pro­vient des meilleurs endroits en mer. Elle est très char­nue, ayant un taux de chair com­pris entre 16 et 17. Elle a un cro­quant inéga­lable. C’est une huître ronde et très longue en bouche, avec une sur­pre­nante note de sucre. Elle est des­ti­née à un public ama­teur d’huîtres.

Production

Élevage des huîtres en Charente-Maritime

Depuis sa nais­sance jusqu’à votre assiette, il va nous fal­loir trois ans pour vous garan­tir une huître de qua­li­té.

« Durant trois ans, nous allons mettre nos huîtres dans les meilleurs endroits en mer, là où la nour­ri­ture est la plus abon­dante. Pen­dant ces trois années, nous allons dimi­nuer les den­si­tés par sac, aug­men­ter le maillage en fonc­tion de la crois­sance de l’huître, pour qu’elle pro­fite plei­ne­ment. Trois ans, à tour­ner et retour­ner les sacs, pour arron­dir la coquille de l’huître et la dur­cir. Durant toute cette période, deux fois par jour, l’huître va vivre au rythme des marées et ain­si endur­cir son muscle lui ser­vant à se tenir fermée. » 

Cédric Mas­sé

Huîtres d’été

En été, les adeptes des huîtres sou­haitent un pro­duit léger, iodé et non lai­teux qui se marie à mer­veille avec des vins frais. 
Dégustation huitres

Ain­si, le patri­moine géné­tique de l’huître n’est abso­lu­ment pas affec­té. L’huître d’été n’est donc pas un OGM, mais bien un croi­se­ment de deux espèces.

« À par­tir du mois de juin, nous sommes en mesure de pro­po­ser à la vente, les huîtres d’été. Il est impor­tant de sou­li­gner que toutes nos huîtres sont natu­relles. En effet, il existe dans la nature des huîtres à 2 ou 4 chro­mo­somes.
Le croi­se­ment de ces deux huîtres va don­ner nais­sance à une huître consti­tuée de 3 chro­mo­somes, rai­son pour laquelle, elle est appe­lée tri­ploïde. L’ huître est bien natu­relle car issues d’un croi­se­ment. Tel le croi­se­ment entre la man­da­rine et l’orange a don­né vie à la clémentine ! » 

Cédric Mas­sé

Huîtres résistantes et bien en chair à Oléron

Au terme de ce long cycle, les huîtres sont cali­brées par taille, de la numé­ro 5 pour les plus petites à la numé­ro 2 pour les plus grosses.

Elles vont être ensuite affi­nées dans des bas­sins d’argile appe­lés « Claires » pour obte­nir l’appellation Fine de Claire. 

« Grâce à notre tra­vail, nous obte­nons des huîtres résis­tantes lors de la phase de com­mer­cia­li­sa­tion. Ain­si, elles arrivent dans vos assiettes avec une fraî­cheur excep­tion­nelle et vous régalent.
Ceci est notre fierté « ! 

Jean-Michel Mas­sé

De la naissance de l’huître à vos assiettes

Les huîtres de la Mai­son Mas­sé sont pro­duites en  jan­vier pour les com­mer­cia­li­ser, trois ans plus tard, à par­tir du mois de septembre.

Elles sont d’abord éle­vées en Bre­tagne pen­dant 1 an et demi avant de finir leur éle­vage dans le pays Cha­ren­tais durant 9 mois. 

Au mois de février, nous récu­pé­rons des nais­sains d’huîtres pro­ve­nant d’Irlande. Elles seront alors ensuite com­mer­cia­li­sées en octobre après une durée de 9 mois d’élevage.

Dioxygène , Plancton, Calcaire 

Comme nous l’avons évo­qué, afin de tra­vailler la coquille de l’huître, il est néces­saire de tour­ner les nasses. D’années en années, l’huître devient plus résis­tante. Cette mani­pu­la­tion per­met éga­le­ment d’éliminer les algues stag­nantes sur les nasses. Il est indis­pen­sable que l’eau cir­cule bien. En effet, l’huître a besoin de bien res­pi­rer et de se nour­rir de planc­ton, pour grandir.

De plus sur le bas­sin Marennes Olé­ron, durant les mois de mai et juin, nous avons un phé­no­mène de cap­tage des moules. Pour évi­ter cette situa­tion qui va néces­sai­re­ment ralen­tir la crois­sance de l’huître, les nasses doivent donc être tour­nées régulièrement.

Plus l’eau cir­cule dans la poche, plus l’huître va pou­voir absor­ber de la nour­ri­ture. Ain­si l’huître est éle­vée dans une poche avec des mailles de 4 mil­li­mètres au départ et seront chan­gées ensuite dans des poches avec un maillage plus impor­tant au fur et à mesure de la crois­sance de l’huître.

Certifications des huîtres Marennes Oléron

Pour obte­nir la cer­ti­fi­ca­tion des huîtres « Marennes Olé­ron », celles-ci doivent être éle­vées sur le lit­to­ral atlan­tique fran­çais et mises en Claire dans le bas­sin de Marennes Olé­ron. Cette étape est appe­lée « l’affi­nage » de l’huître. Elles sont aus­si condi­tion­nées sur ce même territoire.

Nos huîtres sont cer­ti­fiées et contrô­lées par le ser­vice qua­li­té et l’organisme Veri­tas.

Deux autres varié­tés béné­fi­cient du Label Rouge, La Fine de Claire Verte et la Pousse en Claire.

La Fine de Claire verte, natu­rel­le­ment pour­vue de la navi­cule bleue, une micro algue fil­trée par l’huître lui don­nant cette cou­leur unique. La Pousse en Claire est une huître plus rare au goût puis­sant, affi­née pen­dant 4 à 8 mois.